Toutes et tous à Notre-Dame-des-Landes le 17 novembre!

Posted: novembre 6th, 2012 | Author: | Filed under: écologie, anti-nucléaire, agriculture, ressources naturelles, contrôle, répression, prison, Ecologie - nucléaire - alternatives, Environnement et écologie, Expulsion, Manifestations et rassemblements, Occupation | Tags: | No Comments »

Manifestation de réoccupation NDDL le 17 novembre


Comportement de la présidence de la fac à l’encontre des prémices d’un mouvement étudiant

Posted: février 14th, 2011 | Author: | Filed under: Occupation, Poitiers, Retraites, Université | No Comments »

–          Fermeture de l’amphi J, pour y empêcher toute AG, et autres initiatives… L’okupation de l’amphi J courant 2008/2009 (mouvement étudiant anti-LRU) est encore dans les mémoires, et en particulier dans celle de la présidence (trois mois d’okupation,  aucun dialogue possible entre les okupantEs et les représentants de la fac, tags, cassage des pubs du campus, cassage du DAB de la fac, interpellations sur le campus, 25 000 euros de dégâts dans l’amphi dont le vol de l’ensemble du matos informatique sono…)
–          La présidence ne veut pas céder d’amphi pour des AG, ou balade la coordination d’UFR en UFR afin de parasiter toute AG ! (La coordination étudiante joue son jeu, et ne veut surtout pas prendre un amphi de force !)
Les lycéenNEs, eux, ne s’en privent pas un matin, arrivant à 1 000 sur la campus ; prise de l’amphi 800 (suite au blocage par les flics de l’amphi J) pour une AG ; la police entrera dans l’amphi pour filmer, ils seront « priés » de dégager ! (Aucun mot de la présidence sur cet événement.)
–          Suite à cela, occupation de la présidence par une quarantaine d’étudiantEs, à la fin d’une manif syndicale, réclamant des comptes sur cette intrusion policière au sein de la fac, et protestant contre le vote électronique mis en place par la présidence, remettant en cause le vote du blocage de la fac ! La police est là en nombre, la discussion stérile entre les étudiantEs et les représentants dure deux bonnes heures (interrompues par l’alarme à incendie) ; la présidence somme les étudiantes de partir d’eux-mêmes sinon ils se verront dans la nécessité de demander l’intervention policière pour libérer les locaux ! Les étudiants ne prennent pas le risque, tout le monde part ! Puis la décision est prise de faire une coordination au sein de la fac, mais la police en nombre bloque l’accès à la fac durant quarante-cinq minutes, et cela à la demande de la présidence !
–          Le 20 octobre, des étudiants antibloqueurs brisent la vitre d’une porte coulissante de la fac de droit afin de pouvoir assister à leurs cours, et tout cela sous les vifs encouragements de Mme Lambert, la vice-présidente de l’université : « Vous êtes 500, ils sont 50, ils veulent le rapport de forces, donc allez-y ! »
Cette même Mme Lambert qui quelques jours auparavant avait d’elle-même forcé les barrages de la fac de droit, déblayant chaises et tables à l’aide de ses protégéEs antibloqueurs, agressant même un étudiant.
–          Nouvelle tentative d’okupation de la présidence par une cinquantaine d’étudiantEs, suite à une manif sauvage (blocage carrefours/rond-points…), encadrement policier assez important !Cette fois la présidence a fermé l’ensemble de ses locaux, allant même jusqu’à baisser les volets de toutes les fenêtres du rez-de-chaussée…
–          Intervention en surnombre des forces de police (trentaine de flics dont J.-F. Papineau vs 40 étudiantEs) pour évacuer le bâtiment de Malraux (UFR quasiment plus utilisée!) Intervention demandée par la présidence dans son ensemble !


Une occupation mort-née…

Posted: février 14th, 2011 | Author: | Filed under: Occupation, Poitiers, Retraites, Université | No Comments »

Il est 15 heures ce jeudi… quand une petite cinquantaine de personnes (étudiants, lycéens…, rien du tout) se rassemblent pdm, dans le but d’occuper Malraux (bâtiment de l’univ de Poitiers quasi inoccupé depuis ce début d’année scolaire) ! Certains sont là sachant ce qui va se passer et d’autres non ! Les gens attendent, boivent des bières, se regardent, attendent le lancement de l’occupation ! Cette attente se déroule dans une apathie collective ! La police est là, elle observe et elle aussi attend !
Au bout d’une bonne demi-heure, les gens se lèvent et suivent une ou deux personnes qui ont pris la décision d’y aller et de ne pas continuer à attendre éperdument ! La police suit mais ne cherche pas à intervenir, elle observe et attend et ne bloque pas l’accès au bâtiment.
Une fois à l’intérieur, ces « squateurEUSEs » restent, dans l’ensemble, dans cette apathie ressentie quelques minutes auparavant lors du rassemblement ! CertainEs s’affairent à bloquer les issues de secours et les entrées (permettant ainsi de ne laisser qu’un seul accès au bâtiment), d’autres visitent les salles, les sous-sols… cassent certaines portes fermées par l’administration à la hâte ! Des banderoles sont déployées du toit « Flics hors des facs, fuck les keufs » « La retraite à 20 ans, pour baiser il faut du temps » « Blocage, grève générale » « Lieu occupé » ! Un infokiosk est installé, un free-shop est mis en place!
Enfin une réunion est organisée pour discuter des modalités de l’occupation, et s’organiser (bouffe, blocage…), nous aurions pu espérer que cette discussion apporte une dynamique, une force à cette okupation ; mais il n’en est rien ! Il est décidé de laisser les peu de cours se déroulant au sein du bâtiment, de laisser l’ensemble de l’administration avoir accès au bâtiment (secrétaire, concierge…), de n’offrir aucune résistance à une intervention policière (aucune réflexion sur le fait  de « négocier » avec la police de ne pas être contrôlé,  filmé, pris en photo…) !
Les divergences de positions politiques, qui pouvaient se révéler carrément antagonistes, ont entraîné ces décisions (manque d’envie, sûrement pas la motiv de s’épuiser éperdument) !
En effet certains sont là pour créer un lieu de lutte, de rencontre, de fête, de réflexion… Un lieu vivant et non pas moribond auquel cette occup était condamnée depuis le début, un lieu où des gens (syndicalistes, précaires, chômeurs, lycéens… rien du tout…) auraient pu passer afin de s’organiser, de dépasser les cadres de lutte imposés par « le mouvement » dit des retraites… même si cela aurait sûrement été temporaire, cette okupation aurait pu être intense, insuffler une force, des envies nouvelles à pas mal de personnes !
Tandis que d’autres pensent à faire des ateliers peinture, théâtre… et sûrement pour travailler leurs cours afin de réussir leurs partiels, comme on a pu le voir dans le hall pendant « l’occup » ! Se  « battre » pour des miettes ou pour se donner bonne conscience de gôche tout simplement.
Cette divergence émane réellement d’une question de pratiques et de moyens mis en place dans des perspectives (court terme, long terme…) bien différentes ; c’est pour cela que nous ne pourrons jamais être en accord, et faire un front commun avec une partie « des okupantes » de Malraux !
Bref. Cette réunion tourne en rond et dans un seul sens, certains « commencent » à penser que cette occupation est déjà morte ou l’a toujours été (et ne cherchent réellement plus à s’y « investir ») !
L’arrivée de la délégation de la présidence  déstabilise une bonne partie des occupantEs, la menace de l’arrivée de la police met la pression sur certainEs personnes qui avaient oublié qu’une occupation est une action qui doit se dérouler dans un rapport de forces. Résister à la pression de la présidence et à l’évacuation policière sont des pratiques à concevoir et à établir le plus rapidement possible, et en effet cela n’avait nullement été réfléchi ou préparé ; bloquer solidement l’entrée principale, se réfugier sur le toit lors de l’interv policière aurait pu être des techniques tout à fait concevables et n’entraînant aucun risque judiciaire pour les occupantEs !!
Il est quand même décidé de rester la nuit à Malraux, la bouffe se lance ! Mais à 21 heures la police intervient (environ 8 bagnoles sans compter la caisse des barbouzes garée depuis quatre bonnes heures devant le bâtiment)  =} environ 40 flics, vilci et uniformes, J.-F. Papineau (écharpé en tricolore)…  Ça filme, ça contrôle tout le monde, ça fait tout le tour du bâtiment (grosso merdo)…les sacs et la tambouille sont rendus ; pour ce qui est du freeshop il restera entre les mains des uniformes bleus; mais l’infokiosk a réussi à être sorti assez rapidement lors de l’intervention des keufs !(2, 3 personnes ont tout de même réussi à échapper au contrôle des keufs !).
Les flics sont tranquilles, ils savent qu’ils agissent au sein de l’Université (qu’ils ont affaire en majeure partie à des étudiants), de plus la présidence a dû veiller à ce que l’intervention se passe dans le calme ; en effet, faire intervenir la police au sein de l’université n’est pas chose facile pour une présidence qui cherche et se bat constamment pour soigner l’image de sa fac ; alors; si cela doit provoquer des débordements; ça risque de faire pas mal de vagues dans le milieu universitaire (ou pas) (cf. communiqué de presse sur « l’okup ») !
Petite anecdote, le lendemain de l’expulsion de « l’okup », qui est invité à se rendre à l’inauguration et l’ouverture officielle de l’hôtel Fumé (bâtiment de la fac rénové et réouvert cette année), en compagnie de la présidence de la fac, de Ségo, le maire Cœur d’agglo… ? Notre cher Jean-François Papineau !
Cette okupation n’apporta pas l’effet escompté par certainEs, bien loin de ce que ces derniers/dernières avaient pu vivre deux ans auparavant lors de l’okupation de l’amphi J (bâtiment de la fac) pendant un peu plus de trois mois, pendant le mouvement anti-LRU de 2008. Où un lieu de vie avait réellement vu le jour, où des rencontres et des affinités avaient pu être possibles ! L’époque où le campus avait été tagué, ses pubs éradiquées, le dab détruit… Puis évacué suite à l’interpel de 3 okupants (après un cassage de pubs, incendie de poubelle, violence sur keufs, et bris de vitre d’une banque)… 25 000 euros de dégâts au sein de l’amphi aux frais de l’université ! Cette okupation de 2008/2009, et le fait que la fac de Poitiers soit l’une des premières de France à devenir propriétaire de ses murs à partir de 2011/2012, a sûrement incité la présidence à changer de comportement à l’encontre de tout mouvement étudiant (cf. l’article sur l’évolution du comportement de la présidence) !

Okupons-la, trashons-la ta fac GESSON !